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Re-blog les décérébrés

« Takeo avait été révolté de voir ces vêtements bradés au dixième de leur valeur, parfois même laissés pour rien, et il était allé noyer sa colère dans un bar à bière. […] – On a plus aucun respect pour les objets, tout est commerce, rapacité. Dans ces vêtements, il y a des heures de labeur […]

via DÉCÉRÉBRÉS — LES CONTENTÉS.COM

Sommes-nous les généraux de nos possessions?

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